Virage à 180° versus « bifurcation douce » : le débat est lancé !
- 24 juin
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Quand on évoque les transitions professionnelles, la question du « grand tournant » que l’on ose prendre, ou pas, n’est jamais loin.
Alors, faut-il croire au « virage à 180° » ou être plutôt partisan, selon l’expression d’André Chauvet, des « bifurcations douces » ? Point sur les termes d’un débat loin d’être tranché.
Etudes qui montrent que la reconversion radicale est un phénomène relativement limité quoique très médiatisé (l’ingénieur qui devient éleveur ou artisan boulanger). Cf chiffres étude CNAM.
On note par contre une tendance à la hausse des évolutions par étapes, dans la durée, compte tenu des incertitudes qui pèsent sur l’économie et des changements majeurs que connaît le marché du travail (arrivée de l’IA notamment). Ces bifurcations douces donnent la part belle à la sécurité, ainsi qu’à la méthode de progression par essai/ajustements. En se donnant la possibilité de faire une immersion, d’enquêter auprès de professionnels du milieu, d’étudier les différentes options de formations ou de statuts possibles, on met toutes les chances de son côté pour que son projet aboutisse et surtout soit pérenne.

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